Après que des Pascale Breton, Valérie Borde, Patrick Lagacé, Jean-Luc Mongrain, Richard Martineau et Denis Lévesque aient essayé de me faire passer pour un théoricien du grand complot dans le but de détourner l'attention du vrai débat concernant la campagne de vaccination massive, c’est à l’inénarrable Guy Gendron de Radio-Canada qu'est revenu l’honneur de m’achever sur l’autel puant des médias prostitués. Ma mise à mort a eu lieu ce jeudi soir 5 novembre 2009, à 20 heures, dans l’émission Enquête.
En effet, quand on a le malheur de s'opposer aux pratiques commerciales douteuses des compagnies pharmaceutiques, il faut s'attendre à trois réactions possible :
- soit on se fait acheter (c’est ainsi que plusieurs microbiologistes et plusieurs médecins ont prêté leur concours pour faire des déclarations mensongères et totalement fausses d’un point de vue scientifique, médical et épidémiologique, afin de promouvoir la vaccination de masse contre la grippe H1N1) ;
- soit on reçoit des menaces de licenciement, de suspension, de radiation, de sanctions ou de mort (c'est la raison pour laquelle très très peu de médecins, d'infirmières, de scientifiques s'expriment contre la vaccination ou émettent des réserves sur la pertinence d'une telle opération alors qu'il n'y a pas de pandémie) ;
- soit on se fait lyncher médiatiquement. Je fais partie des irrécupérables qu’on ne peut ni acheter, ni menacer. C'est donc ce traitement qui m’a été réservé !
J'ai fait le choix de ne pas regarder cette émission d'enquête. Cela fait près de trente ans que je prends soin de mon équilibre émotionnel en ne regardant pas la télévision. Je ne vois pas pourquoi je changerais cette hygiène de vie psychique et mentale qui me garde en santé depuis si longtemps. Simplement, j’aimerais adresser ce petit message à Monsieur Gendron, sans même connaître le contenu des propos diffamatoires, crapuleux et vicieux qu’il tiendra à mon égard ce soir.
Monsieur Gendron,
Je me demandais, dans mon courriel du 20 septembre (courriel n° 3), quand les journalistes allaient tenter de me discréditer (en me trouvant un passé de drogué ou de pervers sexuel, par exemple) !
Il semble que tout vienne à point pour qui sait attendre. Depuis le 29 septembre, les chiens et les chiennes de votre espèce sont lâchés. Et surtout, le mot est lâché : je suis un propagandiste et un conspirationniste !! Pire, je suis un polyconspirationniste, d'après Mario Roy !! D’autres parlent de moi comme d’un agitateur d’extrême-gauche très dangereux pour la société.
Et là, je dis : bravo, Monsieur Gendron. Et merci !
Bravo d’avoir identifié LE sujet qui allait ramener le Québec et le monde dit civilisé dans le droit chemin, en cette période si critique où la démocratie est en danger.
C’est vrai : les propagandistes, les conspirationnistes, les agitateurs d’extrême-gauche, dangereux pour la santé publique (de surcroît), doivent être dénoncés ! Et heureusement que nous pouvions compter sur un journalisme courageux et intelligent comme le vôtre pour accomplir cette tâche !
Merci aussi, de me faire un tel honneur et une telle publicité. Moi qui me voyais refuser les portes des grands médias pour pouvoir alerter mes concitoyens du danger mortel du tamiflu et de ce vaccin contre le virus H1N1, vous me donnez enfin la visibilité dont je rêvais pour faire finalement VOTRE travail à votre place. Car votre acharnement à me démolir prouve que vous êtes dépourvu d’arguments pour me donner tort.
Je suis certain que les révélations que vous faites et que vous ferez à mon sujet élèveront l’art du journalisme d’investigation à un sommet encore jamais atteint ! Et je plaiderai en faveur du prix Pulitzer pour votre courageux travail.
- C’est vrai qu’en tant que journaliste, vous auriez pu enquêter auprès des laboratoires Baxter, pour comprendre comment ils avaient pu contaminer 72 kg de matériel vaccinal, en mélangeant deux virus qui n’auraient JAMAIS dû être ensemble (le H5N1 et le H3N2).
- C’est vrai que vous auriez pu remonter encore plus loin dans l’histoire, pour vous demander pourquoi, en 2004, un laboratoire de pathologie moléculaire des forces armées américaines s’est amusé à ressusciter le virus de la grippe espagnole de 1918 (avec la complicité des laboratoires du Center for Desease Control), au mépris de la convention internationale sur les armes biologiques, ratifiée en 1972.
- C’est vrai que vous auriez pu vous demander comment le virus pandémique H2N2 de 1957 avait été envoyé accidentellement à 3.700 laboratoires en 2005 (article paru en 2005 dans le New Scientist, probablement un journal conspirationniste, lui aussi ? ). Les questions éthiques soulevées par la reconstruction et la manipulation de virus dangereux dans les mêmes laboratoires qui sont en charge de la santé publique sont hors de votre champ de compétences. Pourquoi un éminent spécialiste de l'évolution des virus, Dr. Adrian Gibbs, après analyse du virus H1N1 2009, soupçonne-t-il que ce virus ait été construit en laboratoire ?
- C’est vrai que vous auriez pu vous demander pourquoi on nous fait peur et on nous emmerde avec une pandémie qui existe uniquement parce que l’OMS a modifié la définition de pandémie en avril 2009 (version originale en anglais de l'entrevue du Dr. Tom Jefferson accordée au Spiegel).
- C’est vrai que vous auriez pu enquêter sur les conditions dans lesquelles ces vaccins expérimentaux d’un nouveau type (ce sont les termes employés par l’OMS sur son site) sont testés et approuvés, pour avertir la population du jeu de roulette russe qui nous sera proposé.
- C’est vrai que vous auriez pu demander au gouvernement canadien pourquoi l'argent des contribuables payerait la facture des compagnies pharmaceutiques fabriquant les vaccins, en cas de poursuites judiciaires justifiées (suite à des dommages neurologiques ou des décès résultant de la vaccination).
- Remarquez que vous auriez pu aussi interroger les responsables militaires sur la raison des manoeuvres terrestres et aériennes qui s’intensifient autour de Montréal, à Mirabel et à Québec.
- Vous auriez pu également interroger les professionnels de santé qui n’ont aucune confiance dans le vaccin (c’est vrai, j’oubliais : ils ont reçu l’ordre du Ministre de fermer leur gueule sous peine de sanction).
- Vous auriez pu enquêter sur la corruption des décideurs politiques et des responsables de santé publique au profit des compagnies pharmaceutiques. Je ne sais pas moi, enquêter sur le nombre et l’épaisseur des enveloppes brunes qui ont transité des caisses noires des compagnies pharmaceutiques vers les différentes agences de santé publique. Après les enveloppes de la campagne électorale, vous auriez eu une belle transition.
- Vous auriez pu aussi (mais là, je rêve) enquêter sur le contrôle permanent des médias pour lesquels vous travaillez.
Mais votre expérience et votre flair vous ont guidé vers LE sujet le plus utile à traiter pour informer la population des dangers qu’elle court dans cette affaire. C’est vrai, quand même, vous travaillez au service du public ! Et vous ne vous êtes pas égaré sur les sujets secondaires évoqués ci-dessus. Laissez faire des amateurs comme moi, sur ces sujets sans importance. VOUS, VOUS AVEZ FAIT LE BON CHOIX.
Et je reconnais que vous êtes convaincant, Monsieur Gendron (vous avez quand même trente ans d'expérience dans la prostitution intellectuelle — ça compte). Vous m'avez ouvert les yeux. Comment ai-je pu croire un seul instant que ceux qui cherchent à imposer la vaccination par le mensonge, par la manipulation, par la peur, par la falsification des preuves, par la manipulation des chiffres et des statistiques, par l’invention de cas de décès, par la culpabilisation, par la contrainte (médecins, infirmiers, militaires), par l’affirmation de contre-vérités scientifiques faisaient partie d'un grand complot ? Comment ai-je pu douter un seul instant de leur malhonnêteté et de leurs intentions ?
Par contre, comme vous êtes incapable d'attaquer les arguments irréfutables que je détiens pour démontrer que cette campagne de vaccination ne se justifie d’aucune façon, étant donné qu’IL N’Y A PAS DE PANDÉMIE (si ce n’est une pandémie d’indécence, de saloperies, de mensonges et d’imbécillités), votre stratégie est de discréditer celui qui ose s’exprimer à découvert, sans autre intérêt que la protection de ses semblables. Mais ça, je le sais, ça vous échappe complètement. Dans votre conception des choses, vous ne pouvez pas concevoir que des êtres humains fassent des choses par générosité de coeur, par compassion pour leurs semblables, ou par amour, tout simplement.
Mais comme je suis bon joueur, je vais vous aider dans votre tâche d'investigation. Ça pourra toujours vous servir (ou servir à vos collègues) pour les prochains articles de presse et les prochaines émissions de télévision. Je me permets donc de vous communiquer moi-même les éléments qui risquent d’être absents du propos des prochaines chroniques. Je voudrais donc rappeler que :
- je suis un agitateur d’idées, qui cherche à réveiller les citoyens endormis et hypnotisés par les médias ronronnants.
- je suis un écologiste avant la lettre. J’avoue que dès 1984 (tiens, ça ne vous dit rien 1984 ?), je recyclais mes vieux papiers, je roulais à vélo et j’achetais de la poudre à lessiver sans phosphate (qui coûtait trois fois plus cher à l’époque).
- j’ai été végétarien par choix, depuis 1983, parce que j’avais compris que pour produire 1 kg de viande, il fallait 15 à 20 kg de céréales cultivées dans les pays du Tiers-Monde. Et que ce faisant, j’affamais les peuples pauvres pour pouvoir consommer mon morceau de viande quotidien.
- je me suis déclaré, en 1980, objecteur de conscience, refusant de faire mon service militaire, car refusant la possibilité de tuer un autre être humain. Pour cette marque d’incivisme, j’ai été contraint d’accomplir un service civil d’une durée deux fois plus longue qu’un service militaire normal.
- j’ai été un activiste antimilitariste. Dans ce cadre, j’ai participé à des jeûnes de protestation devant les grilles des bases militaires américaines (sur sol belge) où étaient entreposés les Euromissiles américains. J’ai participé à toutes les grandes manifestations belges contre l’armement nucléaire.
- après les événements de la place Tien An Men, au printemps 1989, j’ai manifesté silencieusement tous les dimanches matins, pendant des mois, devant l’ambassade de Chine à Bruxelles.
- depuis l'assassinat commandité des membres de l'Ordre du Temple Solaire, je suis considéré comme un individu dangereux depuis 1994, par les gouvernements belge, français et suisse.
- j’ai été catalogué par la commission d’enquête parlementaire française comme faisant partie des 100 sectes les plus dangereuses de France, en 1996 (le problème, c'est que je suis une secte à moi tout seul, comme je me plais à le rappeler).
- j’ai été catalogué par la commission d’enquête parlementaire belge comme secte dangereuse, parmi les 187 sectes répertoriées en Belgique (une secte à moi tout seul, toujours. Je n’avais pas réussi à recruter des adeptes malgré la publicité qui m’a été faite par l’état français).
- j’ai été pressenti par les services secrets suisses comme un éventuel candidat à la reprise de l’Ordre du Temple Solaire (c’est vrai que Luc Jouret était belge d’origine, quand même. Et il avait, lui aussi, les cheveux bouclés. Ça doit être ça qui leur a mis la puce à l’oreille).
- lorsque j’ai fait ma demande d’immigration pour le Québec, mon dossier a été bloqué pendant trois ans par les services secrets canadiens (par qui j’ai été interrogé, d’ailleurs) et a été classé dans la catégorie « criminelle ». Finalement, ayant été découragés de ne rien trouver, ils m’ont accordé la résidence permanente.
- je présente les travaux du cancérologue allemand, Ryke Geerd Hamer, depuis 20 ans (ce qui est à l’origine de beaucoup de mes ennuis avec les autorités). À ce titre, ma dernière tournée de conférences en France (mars 2009) a été interdite par ordre du Premier Ministre français.
- je reconnais aussi que je n’ai jamais réussi à croire à la thèse officielle "expliquant" les attentats du 11 septembre 2001 et qui a été un prétexte pour réduire nos libertés individuelles. Un des membres de la commission officielle, John Farmer, confirme que la version officielle est truffée de mensonges.
- par ailleurs, j’ai le très vilain défaut de penser par moi-même, de n’appartenir à aucune religion, à aucun mouvement politique ou syndical, à aucune idéologie, à aucune secte (sinon la mienne, où je suis toujours résolument seul), à aucune loge maçonnique ni à aucune société secrète.
- je confesse que je n’ai plus consommé un seul médicament depuis 21 ans (ça, c’est dommage pour Big Pharma) ni visité aucun médecin.
- enfin, j’avoue que je pratique le naturisme en famille depuis 15 ans, et qu’avec un peu de chance, les journalistes pourraient me filmer le cul tout nu sur la plage d’Oka (mais pour cela, il faudra attendre l’été prochain) !
Voilà. Je crois que votre information est complète comme cela.
Comme vous le constaterez, Monsieur Gendron, votre rhétorique n’est pas neuve et le procédé non plus. Hitler les recommandait déjà à l’époque du National Socialisme. Si vous étiez né plus tôt, Monsieur Gendron, vous auriez pu espérer recevoir du Führer, toutes ses félicitations. Mais je suis certain que d’autres se chargeront de vous remercier, soyez-en rassuré. Et pour les bons et loyaux services que vous rendez à la médecine scientifique (la vraie !) et à l'industrie pharmaceutique (ces grands philanthropes de la santé), je suis persuadé qu'on vous fournira un vaccin sans adjuvant, à vous. Et que vous garderez encore longtemps votre place à Radio-Canada. Vous aurez été un bon serviteur, docile et servile. Ça mérite une récompense, vous ne trouvez pas ?
J'espère juste qu'un jour, si toute cette campagne de vaccination mortelle échoue et que le public découvre la vérité, le peuple québécois se souviendra du rôle que vous aurez joué dans cette sombre opération. J’espère aussi qu’un jour, il y aura un tribunal, calqué sur celui de Nuremberg. Et que vous serez jugé pour complicité de meurtre contre des populations civiles. Soyez assuré, que ce jour-là, je serai présent et je me ferai un plaisir de témoigner de vos turpitudes.
Jean-Jacques Crèvecœur
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